Texte de remplissage, pas un avis. Deux ou trois lignes qui diront ce qui a été fait, sur quel support, et ce qui a été constaté depuis.

Le problème
Le soleil est couché depuis quatre heures et les locaux sont toujours étouffants. Votre toiture vous rend ce qu'elle a emmagasiné toute la journée.
Températures de surface calculées, pas mesurées, et pas des températures intérieures. Ce qui est mesuré, ce sont les deux coefficients du revêtement : 85 % de réflexion solaire et 91 % d'émissivité, rapports CSTB DBV-23-18443/A et EMI-20-26084845 sous accréditation COFRAC. Le reste est une hypothèse de journée de canicule, la même pour les deux courbes : ciel dégagé, air de 24 °C à l'aube et 36 °C l'après-midi, vent faible, et le même complexe de toiture des deux côtés. Seul le revêtement change. D'où viennent nos chiffres
La preuve
Une membrane bitumineuse renvoie environ un dixième du rayonnement qu'elle reçoit. Le reste devient de la chaleur, qu'elle restitue au bâtiment jusque tard dans la nuit.
La partie revêtue en renvoie 85 %, mesurés en laboratoire accrédité. C'est le même toit, le même jour, la même heure.
Cool roof
Le principe du cool roof tient en une phrase : une toiture réfléchissante ne stocke pas la chaleur, et ce qu'elle ne stocke pas ne redescend pas dans le bâtiment. Voici ce que change un revêtement de cool roofing, poste par poste.
La toiture est la face la plus exposée du bâtiment, et la seule que le soleil frappe de face à midi. Sombre, elle absorbe près de neuf dixièmes du rayonnement et grimpe très au-dessus de la température de l'air. Recouverte d'une peinture cool roof, elle en renvoie 85 % et réémet 91 % du peu qui reste : elle se tient près de l'air ambiant, et ce qu'elle ne stocke pas ne redescend pas.
Réflexion solaire et émissivité mesurées par le CSTB sous accréditation COFRAC.
Rentabilité
La dépense est couverte avant la sixième année, et tout ce qui vient après est du gain. Faites glisser votre surface pour voir l'ordre de grandeur qui vous concerne.
1000 m²
Estimation calculée sur une toiture-terrasse non isolée, à partir de la réflexion de 85 % mesurée au CSTB. Produit seul, hors pose. Le gain suit la surface, le délai de remboursement n'en dépend pas. D'où viennent nos chiffres.
Sans climatisation
Ventilateur braqué, volets clos à midi, serviette mouillée : personne ne subit l'été sans rien faire. Tout cet attirail remplace des degrés, et il les remplace mal. Le revêtement, lui, agit avant, sur ce qui entre.
Jusqu'à 8 °C de moins dans la pièce, sans machine
Ordre de grandeur pour une toiture non isolée en pleine chaleur, hors climatisation. D'où viennent nos chiffres.
Le SRI
L'indice réunit en un seul nombre ce qu'une surface renvoie et ce qu'elle sait relâcher. L'échelle est ancrée sur deux références : le noir standard vaut 0, le blanc standard vaut 100. Une surface qui fait mieux que la référence blanche dépasse donc 100, sans que ce soit une erreur.
Regardez la tôle : elle renvoie dix fois plus de soleil que le bitume et chauffe pourtant davantage, parce qu'elle ne relâche pas ce qu'elle a absorbé.
111le SRI mesuré à neuf, 105 après vieillissement de vingt ans
Une isolation et un revêtement réfléchissant ne s'attaquent pas au même phénomène, et c'est pour ça qu'ils se complètent au lieu de se remplacer. Une toiture parfaitement isolée peut rester invivable en août : l'isolation retient à l'intérieur la chaleur qu'elle a fini par laisser passer.
Béton, laine de roche, membrane bitumineuse : un complexe de toiture ordinaire. La laine ralentit la conduction, mais le rayonnement est d'abord absorbé par la membrane noire, devient de la chaleur, et finit par descendre. Indispensable en hiver, insuffisant en août.
Le même complexe, avec la couche blanche en plus. Le soleil chauffe une toiture par rayonnement, pas par contact : une surface qui le renvoie ne le laisse pas devenir de la chaleur. Il n'y a plus rien à ralentir.
L'isolation
Réfléchir ne règle pas tout : une part du rayonnement finit toujours par être absorbée. Le revêtement porte pour cela une charge de billes d'aérogel de silice, le solide le moins conducteur que l'on sache produire.
Le comparateur ci-dessous ne compare que des isolants entre eux, à performance égale : il donne l'épaisseur qu'il faut à chacun pour atteindre la même résistance thermique.
À résistance thermique égale de 4 m²·K/W, voici l'épaisseur qu'il faut
Épaisseurs calculées à partir des conductivités thermiques de référence publiées pour ces familles de matériaux (béton 1,65 · plâtre 0,25 · laine de verre 0,035 · polystyrène expansé 0,035 · polyuréthane 0,025 · aérogel de silice 0,015 W/m·K). Ce sont des ordres de grandeur pour comparer, pas des mesures Talme. À titre indicatif, la conductivité mesurée du film sec de TALME THERM SHIELD est de 0,0955 W/m·K selon ASTM C1371 : un revêtement de quelques centaines de microns n'est pas un isolant et ne prétend pas s'y substituer. D'où viennent nos chiffres
L'aérogel
L'aérogel naît en 1931, d'un pari. Samuel Kistler, chimiste californien, veut retirer le liquide d'un gel sans que la structure s'effondre. Il y parvient, et obtient un solide fait presque uniquement d'air. On l'a longtemps appelé la fumée gelée.
La NASA s'en est emparée là où l'isolation doit être à la fois extrême et légère : les rovers martiens, dont l'électronique traverse des nuits à −80 °C, et la mission Stardust, qui a rapporté intactes des poussières de comète lancées à plusieurs kilomètres par seconde.
Plus de 95 % d'air immobilisé dans un réseau de silice, et une conductivité de 0,015 W/m·K : la plus basse de tous les solides connus. Ce sont ces billes que porte la formulation de THERM SHIELD.
Le rendement
Ce n'est pas une peinture qui couvre mal, c'est un feuil épais. Deux couches déposent 667 mL de matière par mètre carré ; il en reste 47 % après évaporation, soit 313 µm de film sec. C'est la classe E4 de la norme NF EN 1062-1, l'avant-dernière échelle d'épaisseur.
Cette épaisseur n'achète pas de la résistance thermique : il en faudrait 38 cm pour égaler une isolation. Elle achète la tenue de la réflexion, encore à 105 de SRI après un vieillissement de vingt ans, l'imperméabilité W3 et la résistance à la fissuration A1. Aucun de ces trois classements n'est atteint à une épaisseur plus faible.
313 µmd'épaisseur de feuil sec, mesurée sur deux couches
Votre support
Le produit s'applique sur ces huit couvertures, et sur la quasi-totalité des autres revêtements, y compris ceux qui ne sont pas cités ici. Quatre de ceux-ci demandent une préparation particulière, elle est indiquée en face.
Un doute sur votre support ? Parlez-en à un expert
Amiante-ciment
Évalué comme système encapsulant de type A pour plaques d'amiante-ciment planes ou ondulées en extérieur exposé, par le laboratoire GFC Chimica. Rapport du 22 décembre 2025.
Le système testé : une première couche Tuile Claire à 400 g/m², une seconde couche Blanc à 250 g/m², soit environ 260 microns secs. Il a passé les cinq essais de la norme sans écaillage ni fissuration : adhérence à 3,0 MPa, imperméabilité, dix cycles de gel-dégel, vingt-cinq cycles chaleur-pluie et mille heures de vieillissement aux ultraviolets.
3,0 MPaadhérence mesurée sur amiante-ciment, essai UNI 10686
La pose
La préparation est la partie du chantier qui ne se voit pas, et dont dépend tout le reste. Un revêtement qui décolle au bout de deux ans n'a presque jamais un problème de formulation.
La pose par un professionnel
Les cinq étapes ci-dessus se font au rouleau, à la brosse ou à l'airless, sur un support préparé. Si le chantier vous paraît long, en hauteur ou simplement pas pour vous, un applicateur agréé Talme peut le prendre en charge.
Nous vous mettons en relation avec un professionnel formé à nos produits, et le devis est établi sur la surface réelle.
Les limites
La toiture reçoit le plus gros du rayonnement d'été, mais elle n'est pas seule. Une fois le toit traité, la chaleur entre par les façades exposées et par les vitrages, et l'hiver la question n'est plus de renvoyer mais de conserver.
THERM FAÇADE traite les murs exposés avec la même physique. PURE CONFORT travaille depuis l'intérieur, sur les parois froides et l'humidité. Les trois se complètent, aucune ne remplace les autres.
Ce produit traite une surface. Il ne remplace pas une isolation.
Questions fréquentes
Neuf questions posées par des couvreurs, des gestionnaires de bâtiment et des particuliers. Si la vôtre n'y est pas, elle mérite une vraie réponse : écrivez-nous.
Nous poser votre questionBac acier, bitume, PVC, membrane polyuréthane, tuiles et fibrociment. Le support doit être propre, sec et cohésif. Le revêtement résiste à l'eau stagnante, ce qui autorise les toitures-terrasses à faible pente et les zones de rétention.
Oui, et c'est ce qui décide de la tenue du système. Le support doit être débarrassé des mousses, des salissures et des parties non adhérentes ; un fond pulvérulent doit être fixé. Les cinq étapes sont détaillées plus haut sur cette page, et la gamme Talme PREP couvre le nettoyage, le traitement des mousses et la fixation des fonds.
Comptez 3 m² par litre et par couche sur support rugueux (tuile, ardoise, fibrociment, bitume granuleux), 4 m² par litre sur support lisse (bac acier, zinc, PVC, membrane synthétique), en deux couches. Le calculateur en haut de cette page fait le compte pour votre surface et pré-remplit les quantités.
À 20 °C, le film est sec au toucher en 30 minutes, recouvrable au bout de 6 heures, et la toiture se remarche au bout de 12 heures. Deux couches tiennent donc dans la journée. L'application se fait entre 5 et 35 °C, sous 85 % d'humidité relative, au rouleau 18 mm ou à l'airless en buse 523.
Non, et nous préférons le dire. Un revêtement cool roof agit sur le rayonnement solaire capté par la toiture : il réduit ce qui entre par le toit en été. Il ne modifie pas la résistance thermique de la paroi et n'apporte donc rien au comportement d'hiver, contrairement à un isolant. Les deux se cumulent, ils ne se remplacent pas.
Les valeurs certifiées, 85 % de réflexion solaire et un SRI de 111, portent sur la teinte blanche. Plus une teinte est foncée, moins elle renvoie de rayonnement : une toiture en teinte soutenue conserve la protection du film et sa perméabilité à la vapeur, mais pas la performance réfléchissante mesurée sur le blanc.
Le produit est certifié encapsulant de type A selon la norme UNI 10686, rapport GFC Chimica du 22 décembre 2025, et le certificat est présenté plus haut sur cette page. En France, toute intervention sur un matériau contenant de l'amiante est une opération réglementée : elle doit être confiée à une entreprise qualifiée, avec le plan et les protections qui vont avec. Ce n'est pas un chantier à mener soi-même.
Sur un bâtiment tertiaire ou industriel, oui : l'application relève de la fiche standardisée BAT-EN-112 du dispositif des certificats d'économie d'énergie, attestation COLORIS 2022. Une partie du chantier peut donc être prise en charge. Le montage n'est pas simple à faire seul, dites-nous la surface et l'usage du bâtiment et nous vous indiquons la marche à suivre.
Un vieillissement accéléré selon la norme ISO 16474-3, équivalent à vingt ans d'exposition, laisse le SRI à 105 contre 111 à neuf : la performance réfléchissante ne s'effondre pas. S'y ajoutent une tenue algicide et fongicide sans croissance après 250 heures de QUV et une résistance à l'abrasion de classe 1. C'est un essai de vieillissement, pas une garantie contractuelle de durée.
Ils l'ont posé
Des chantiers réels, des gens qu’on a au téléphone. Chaque avis porte la photo de la toiture dont il parle.
Texte de remplissage, pas un avis. Deux ou trois lignes qui diront ce qui a été fait, sur quel support, et ce qui a été constaté depuis.
Texte de remplissage, pas un avis. Plus court, parce que tous les clients n’écrivent pas la même longueur et que la carte doit tenir quand même.
Texte de remplissage, pas un avis. Plus long, pour raconter le chantier, la pose et ce que ça a changé l’été suivant. Il dépasse six lignes, donc il se coupe et propose de lire la suite : c’est le cas qui casse une grille, celui qu’il faut vérifier avant de valider la mise en page, parce qu’un vrai client écrira plus long que les autres.
Texte de remplissage, pas un avis. Longueur moyenne, pour que le rail ait de quoi défiler là où trois cartes tiennent déjà dans la largeur.
Texte de remplissage, pas un avis. La cinquième carte existe pour vérifier que la boucle revient bien à la première et que la jauge du bas se remplit jusqu’au bout.
Conseil technique
Décrivez-nous votre support, votre exposition et ce que vous cherchez à régler : nous vous dirons quel produit convient, en quelle quantité, et si le nôtre n'est pas la bonne réponse, nous vous le dirons aussi.